In VOYAGES

Islande

Il faut avouer que c’est moi qui avait plus ou moins choisi la destination en émettant le fait qu’il fallait visiter l’Islande avant que des cargaisons de touristes ne débarquent.

Et je partais avec certains aprioris. Pour moi, pays nordique était synonyme d’accueil chaleureux. Et bien la notion d’accueil en Islande est quelque chose d’abstrait. Sur les 9 logements que nous avons fait, un seul nous a permis d’échanger 3 phrases avec le proprio, les autres nous tenant à l’écart en nous donnant les instructions sur « comment récupérer les clefs de l’appartement sans surtout pas se croiser ».


Résumé du JOUR 1 :

Vraaaouuuum (décollage)
Vraaaouuuum (attérissage)

Vraaaouuuum (décollage)
Vraaaouuuum (attérissage)

Vroum vroum (voiture de location)
Zzzzzz (temps de récupération)


JOUR 2 :

Premier jour en terre islandaise, nous partons à la découverte de sa capitale. Reykjavík n’est pas bien grande, on peut la traverser d’un bout à l’autre à pied mais dans un soucis d’économie d’énergie, nous avons adopté le bus !

Il ne fait pas si froid, une dizaine de degrés tout au mieux. Malgré ça on pourrait tout de même se douter que c’est l’été puisque les islandais sont littéralement et sans exception : en t-shirts !

Bref, nous, en mode oignon (cad : tshirt + sous-vêtement thermique + polaire + veste de ski pour le haut et ne parlons pas du bas), décidons de monter en haut de la célèbre Hallgrímskirkja, la plus bizarre des églises qui existe. Elle offre une belle vue à 360 sur Reykjavík.

Nous marchons ensuite à travers Skólavörðustígur : LA rue du centre-ville. Nous tirons jusqu’au fameux bateau Sólfar, euh là, nous ne comprenons pas l’intérêt que porte tout ces gens à cette sculpture…

Le soir, nous décidons de tenter un restaurant le long du port de pêche où je crois que le bruit que notre compte bancaire a fait lorsque la note est arrivée résonne encore. Conclusion, nous nous sommes dit : « bon, on ira faire des courses demain et on achètera des pâtes ». (et ce fût le début du « régime pâtes »)

Pour nous remonter le moral, l’application Aurora nous informe d’une probabilité de formation d’aurores boréales équivalente à 75%, il ne nous en faut pas plus pour sauter dans la voiture direction l’extérieur de la ville. Notre motivation était telle que malgré 99% de couverture nuageuse nous pensions vraiment en voir… Bref je vous passe la suite.

J’ai oublié de préciser le moment où arrive votre première douche islandaise, ce moment que vous attendez toute la journée et qui au final se transforme en « j’ai l’impression de me savonner avec un œuf pourri » : bienvenue en terre volcanique !


JOUR 3 :

Le Jour 3 est principalement consacré au premier long trajet en voiture.

Le matin nous nous rendons au marché aux puces de Kolaportið afin de déguster des spécialités locales. Seule Lucie a eu le courage de goûter au requin séché, peut-être quelque chose qu’elle aurait aimé oublier… Ayant pris de quoi faire un picnic, nous nous installons au bord du grand lac Tjörnin. Après ça, nous prenons la route en direction de l’ouest. Le plus important étant d’arriver au camping avant la nuit. À l’approche des fjords de l’Ouest, la chance a décidé de nous sourire. Un renard polaire a tranquillement choisi le moment de notre passage pour traverser la route devant nos yeux : incroyable ! On venait à peine de lire qu’apercevoir un renard polaire était un fait rarissime. #leculbordédenouilles

Comme nous avons un peu d’avance, nous décidons de nous arrêter au premier « hot pot » de notre voyage : Hellulaug, un bassin d’eau chaude en bord de mer. C’est maintenant acté : nous ferons toutes les sources chaudes se trouvant sur notre route (ou pas) !

Nous arrivons au camping Melanes à peine avant la pénombre. Il n’y a pas foule, ça aurait peut-être du nous mettre la puce à l’oreille de ce qui allait nous arriver… la nuit fut courte, voire même très courte.

PS : le peuple islandais étant majoritairement alcoolique, on s’est rapidement rendu compte qu’il sera compliqué de trouver des bières en vente libre.


JOUR 4 :

À la sortie de la tente, plus personne à l’horizon : que des moutons. Ça en dit long sur la nuit passée. Les personnes présentent dans les tentes la veille au soir, se réveillent dans leurs voitures.

Ok, première nuit en camping par moins de 5 degrés. On s’est caillé, on a pas dormi, on a presque cru qu’on passerait pas la nuit… Bref, on est contente d’être vivant. À peine le petit déjeuner englouti à vitesse grand V, on cherche la source chaude la plus proche pour pouvoir se réchauffer. On se rend donc au hot pot Pollurinn en passant par le magnifique fjord Arnarfjörður. Pour l’après-midi, nous choisissons d’aller rendre visite au plus connu des oiseaux islandais : le macareux (petit volatile noir et blanc au bec orange de la taille un gros pigeon). Manque de bol, arrivés en haut des falaises de Látrabjarg, la colonie était déjà partie en migration.

Retour au camping, où on se prépare à une nouvelle nuit glaciale : on rempli les gourdes d’eau bouillante, on se couche avec nos vestes et on garde les clés du 4×4 à proximité.


JOUR 5 :

8h du matin, nous avons survécu à la nuit. Déjà une petite victoire en soi. La première chose à laquelle on pense : échanger toutes les futures nuits prévues en pleine nature par des hôtels ou appart. Plus question de dormir dehors.

On fait nos packetages et direction les Terres du Nord. Avant ça nous passons par la cascade Dynjandi, la cascade qui glisse le long de la montagne ainsi que part le hot pot du coin : Reykjafjarðarlaug (une sorte de marécage chaud) et cette fois-ci, nous prenons vraiment la route jusqu’au prochain hot pot situé près de notre lieu d’arrivé Guðrúnarlaug. Sympa, il ressemble à un jaccuzi en pierres mais il y a vraiment beaucoup d’algues. Bref, nous arrivons à Hvammstangi pour l’heure du diner. Sur la route, on a repéré le seul et unique restaurant de la ville Hlaðan Kaffihús où nous décidons d’aller manger. C’est, comme dire, plutôt rustique et traditionnel. On y mange de la brandade de morue avec du pain de seigle.

Ce soir 98% de couverture nuageuse, aucune chance d’apercevoir une aurore boréale…


JOUR 6 :

En Islande, concernant les supermarchés et les stations services, il faut être stratégique ! Il se peut fortement que pendant 500km vous ne croisiez aucun signe de vie, aucune maison, aucun être vivant. Anticipation est le maître-mot. Aujourd’hui, jour de chance, il y a une supérette à Hvammstangi. Il est temps de faire le plein de pâtes et de pain de mie.

Dans ce petit village, il y a également une usine de fabrication des fameux pulls islandais Kidka Wool Factory, l’occasion d’en ramener un de manière plus accessible financièrement (évidemment).

Retour en voiture, nous partons pour la presqu’ile de Vatnsnes. Sur la route, nous nous arrêtons à Illugastaðir, un bord de mer connu pour ces bancs phoques en pleine bronzette (pour info, à distance, ils ressemblent plus à des gros lardons échoués). Après un bon picnic, on reprend la route le long de la côté à la découverte d’une des images les plus connues d’Islande : le rocher d’Hvítserkur. Il s’agit une plage de sable noir à perte de vue et… d’un rocher sorti de nul part. C’est assez bucolique comme paysage.

Bref il est temps d’attaquer les choses sérieuses et de se rendre à la source chaude la plus proche : Reykjafoss. Déjà presque une semaine en Islande et nous n’avons toujours croisé personne dans les hotpot, c’est une véritable chance !

Blague à part, on commence a avoir vraiment faim ! En passant à Akureyri, on achète un vrai Subway et on file direction la cabane Bakkakot pour une bonne nuit de sommeil.


JOUR 7 :

Ce matin, on se réveille tous de très bonne humeur car ce matin, on va voir les baleiiiiiines ! Allez hop, en route pour Dalvík, point de départ de l’excursion. Les organisateurs nous prêtent d’énormes combinaisons spéciales Grand Froid et c’est parti ! Après quelques temps, nous commençons à apercevoir les dos de baleines se dandiner devant nos yeux. Le bateau essaye de garder contact mais une fois que la baleine a plongé, nous perdons vite sa trace. Pendant la dernière heure de navigation le capitaine et son équipe sortent une dizaine de cannes à pèche pour ceux qui souhaitent expérimenter la chose. Certains arrivent à pêcher quelques poissons pendant que d’autres en sortent bredouille. Pas de problème, une fois retourné sur la terre ferme l’équipe nous prépare et cuisine les poissons pêchés.

En début d’après-midi, nous allons bruncher dans le café Berlin à Akureyri et il est déjà temps de reprendre la route vers Myvatn où une chambre dans un camping nous attend.

Malheureusement, nous arrivons dans une zone de l’ile où les hotpots n’existent pas… dépression.



JOUR 8 :

La fatigue commence à se faire sentir. Ce matin nous allons visiter des sites proches du camping. Le Námafjall est un lieu géothermique où l’on peut voir l’activité de la Terre. C’est assez impressionnant entre les fumerolles de soufre et la boue bouillonnante. Le sol orange nous fait croire que l’on est sur Mars. Complètement fou. Je comprends maintenant pourquoi beaucoup de films sont tournés en Islande !

Nous filions ensuite vers la Grjótagjá cave, un petit bassin souterrain d’eau chaude rendu célébre par la série Game of Thrones. Ce lieu faisait parti des hotpots accessibles jusqu’au jour où sa température à grimper et qu’elle devienne dangereuse (± 50°C). Cette visite a été plutôt rapide puisque le parking se trouve littéralement au pied de la grotte. Un peu l’arnaque puisqu’en 10 minutes c’est plié.

Bref, nous choisissons d’écouter notre guide et d’aller grimper en haut de la colline Vindbelgjarfjall pour admirer le point de vue sur le lac Myvatn. Deuxième échec du jour, nous nous faisons attaquer par une nuée de moucherons sauvages : demi-tour !

Après cette demi journée peu fructueuse, nous misons tout sur une valeur sûre : Dettifoss, la cascade la plus puissante d’Europe. On peut s’approcher au plus près de la falaise. Il n’y a pas de garde-corps : regardez où vous mettez les pieds !

Il est temps de rentrer au camping et de préparer la journée de demain au centre de l’île.


JOUR 9 :

On se lève tôt, il est temps de partir pour une journée de 4×4 digne de ce nom ! Heureusement, la veille nous avons consulter le site safetravel.is qui nous annonce que la route que nous avions prévu d’emprunter est impraticable. Il faut prévoir un itinéraire bis.

Aller départ pour Askja, environ 5h de F road, autrement dit de piste escarpée… à mi-chemin, après un ou deux passages à gué, on se fait arrêter par un Ranger du parc naturel qui nous informe qu’une tempête de sable se dessine, que le sommet du cratère Viti est « crazy windy » et qu’il y a de fortes chances que nous n’apprécions pas vraiment la randonnée. Eh bien, étant donné que nous avions déjà fait la moitié, nous n’allons pas faire demi-tour. La route ne fut pas de tout repos. Après avoir glissé sur quelques bancs de sable, nous aidons un 4×4 de touristes ensablé.

Le décor est lunaire, la piste est creusée dans le champ de lave.

Arrivés à proximité de la montée pédestre, la neige fait son apparition. Il est vrai qu’il y a beaucoup de vent, nous nous couvrons de la tête aux pieds. L’avancée face au vent est compliquée mais le paysage est magnifique. Un cratère d’eau chaude turquoise jouxtant un lac d’un bleu profond. Attention, il faut être très prudent car les vents sont forts et la sécurité inexistante.

Une fois le retour fait, il est temps de reprendre la route et de faire chemin inverse, tout pareil : tempête de sable, passage à gué, etc. Le point positif dont on était pas vraiment serein au début :  nous n’avons pas crevé !

Nous arrivons à Hallormsstaður pour l’heure du diner complètement exténués.

Déjà plusieurs jours sans hotpots, le manque se fait sentir…


JOUR 10 : 

Aujourd’hui, journée « glandouille ». On prévoit uniquement de faire le plein, autant côté alimentation que côté essence jusqu’à notre prochaine destination : Lækjarhus. Une charmante ferme (où vit moutons et chevaux) avec des logement individuels assez sympas.

On a repéré un hotpot dans le secteur, malheureusement il est payant.

On passe une soirée tranquille afin de pouvoir se lever tôt le lendemain matin.


JOUR 11 :

Debout ! Ce matin, personne ne se fait prier pour se lever. On part pour la lagune glacière de Jökulsárlón pour faire une balade en kayak. Le temps est avec nous, c’est un grand ciel bleu qui s’annonce. On nous équipe de tout l’atirail pour lutter contre le froid et l’humidité et c’est parti pour 1h30 de kayak au milieu des icebergs. Les précautions sont simples, ne pas s’en approcher car si un morceau de glace se décroche, il pourrait bien vous engloutir en une demi-seconde.

On pagaie doucement afin de pouvoir approcher des lions de mer qui montrent leurs museaux au dessus de l’eau. Mine de rien, 1h30 dans le froid ça creuse. Après avoir déjeuner quelques spécialités locales : hotdog de homard… nous partons pour une randonnée dans le parc de Skaftafell. L’un des plus connus d’Islande. D’ailleurs nous voyons vraiment la différence avec le Nord de l’ile, très peu fréquentée. Ici, le touriste est partout.

Nous avons l’ambition de faire une soirée crêpes qui fut remplacée par défaut par un repas de pâtes, n ‘ayant pas réussi trouvé tous les ingrédients…


JOUR 12 : 

On fait nos valises et on prend la route pour le canyon Fjaðrárgljúfur. C’est notre premier jour de pluie. Jusqu’à maintenant on a eu beaucoup de chance.

La randonnée se fait rapidement car on est vite trempés ! Évidemment, comme le temps n’est pas clément, nous picniquons dans la voiture. Et nous reprenons la route vers Eyvindarhólar pour rejoindre notre prochain hôtel (en rondins !) doté d’un jacuzzi en extérieur ! À peine arrivés dans la chambre d’hôtel que nous sommes déjà tous en maillot de bain, prêts à nous jeter dans le jacuzzi brulant.

Nous décidons de nous faire un diner au restaurant, ce soir c’est burger à 2000 ISK (± 18€, oui c’est le prix). Au final, après 12 jours de coquillettes, pennes, macaronis et spaghettis ; on peut bien se faire plaisir ! Au retour du restaurant, un petit passage par le jacuzzi avant une bonne nuit de sommeil.


JOUR 13 :

Ce matin, c’est cool, le petit déjeuner est compris dans le prix de la chambre. On se remplit le ventre de tout un tas de tartine, etc. On prend la route en revenant quelques kilomètres sur nos pas afin d’aller voir la carcasse du DC-3 sur la plage Sólheimasandur. Sur le parking, le panneau informatif prévoit 4h de marche aller-retour, nous mettons deux fois moins de temps qu’annoncé.

Nous continuons la matinée par les falaises de basalte de Reynishverfi. Une fois de plus il y a trop de touristes et pas assez de macareux…

Nous en profitions pour faire quelques courses pour notre deuxième tentative de soirée crêpes et nous partons vers Ásólfsstaðir où nous attend un charmant petit cabanon et un jacuzzi privé !

Tout en préparant notre pâte à crêpes, nous mettons à chauffer notre jacuzzi.

Une fois la nuit tombée et le ventre plein. Nous retournons dans le jacuzzi regarder les étoiles (pour une fois et c’est très rarement le cas, le ciel est complètement dégagé). J’essaye un peu au hasard de prendre des photos du ciel. Et là, incroyable, la photo ressort verte, signe d’une aurore boréale. En moins de 15 secondes, nous étions habillés et complètement excités par la chance de pourvoir en voir. Nous campons debout dehors avec l’appareil photo afin d’en capturer la moindre seconde. Nous voyons des traces verdâtres se former au loin, et voilà, la magie opère : nous avons vu des aurores boréales en été… c’est à ce moment précis que l’on se rappèle les paroles de notre islandais rencontré dans l’avion qui nous disait « c’est plausible mais peu probable ».

Nous allons nous coucher la tête dans les étoiles même si je serais bien restée toute la nuit debout à prendre des photos, encore et encore…



JOUR 14 : 

Nous partons pour le Landmannalaugar. Le parc le plus prisé pour ses randonnées dans des décors à couper le souffle. Un choisissons une petite randonnée de quelques heures car la plupart des départs sont prévus pour des treks de plusieurs jours.

C’est vrai que le paysage est incroyable mais le flot de touristes gâche un peu le plaisir des grands espaces. Des bus entiers de touristes des quatre coins de la Terre affluent sans arrêt.

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Julien. De retour à la cabane, nous préparons une repas burrito et une soirée jacuzzi évidemment ! C’est notre dernière nuit en Islande, profitons-en !


JOUR 15 : C’est la fin

Aujourd’hui, pour notre dernier jour, c’est notre journée Touriste. Bienvenue dans le Cercle d’Or : les trois sites les plus touristes de l’Islande. Geysir, un parc où une dizaine de geysers crachent à intervalles réguliers. Bon, certains n’ont pas eu d’éruption depuis 10 ans, c’est peut-être pas la peine d’attendre devant. Par contre, d’autres nous offrent un spectacle tous les 5-10 minutes. Prévoyez votre coup avant de passer à côté sous peine de finir trempé comme une soupe.

Nous continuons par un lieu méconnu du grand public car il est difficile d’accès et très peu indiqué : la cascade de Bruarfoss. Ma cascade préférée de tout le voyage. Elle est d’un bleu glacial incroyable. Vous n’y croiserez quasiment personne, c’est aussi ça qui fait son charme. Par contre armez-vous de patience, le chemin est long et compliqué pour y accéder. Le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Nous finissons par le Parc Þingvellir, connu pour être le lieu terrestre où peut se voir la séparation des deux plaques tectoniques. L’entrée est payante et franchement, il n’y a pas grand choses à voir. Vous pouvez plonger dans la faille pour la modique somme de 300€.

Bref, nous n’y avons pas trouver grand intérêt, surtout pour un site payant (environ 750ISK ) !

Là ça sent la fin, mais avant de quitter le pays, nous décidons de faire une virée au Blue Lagoon, le SPA thermal par excellence. L’eau turquoise chargée en silice est totalement opaque. L’entrée est onéreuse (comptez environ 80€ et pensez à réserver en ligne) mais ça vous permettra de vous détendre avant ou après votre vol histoire de conclure votre voyage en douceur.

Notre Duster nous a fait sentir qu’il était temps de partir : plus aucuns feux ne fonctionnaient à l’avant, plus d’essuie-glaces, une jauge à essence défectueuse et un voyant de défaut électrique allumé.

Il nous a tout de même permis de parcourir nos 3311 kilomètres sur 15 jours (soit environ 220 kilomètres par jour) et de faire tout ce qui était à notre programme.

Le Petit Livre des Islandais de Alda Sigmundsdóttir était également de la partie (acheté à la librairie à Reykjavik) qui nous a permis de connaître tout plein d’anecdotes sur le peuple islandais.


Pour ceux qui partent prochainement au pays où le mouton est roi : deux outils indispensables lors de votre séjour : le site islandais répertoriant tous les hotpots ainsi que leurs coordonnées GPS (certains sont très bien cachés) https://hotpoticeland.com et l’application Aurora, pour les prévisions d’aurores boréales.

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